La trajectoire de réchauffement de référence pour l'adaptation au changement climatique (TRACC) a désormais une existence juridique. Ces projections de réchauffement sont à prendre en compte dans les documents de planification.
Le Cerema, sous le pilotage de la Direction générale de la prévention des risques (DGPR), lance un appel à manifestation d’intérêt pour le déploiement de la version Bêta de l’application numérique Diag’TP, dédié à la gestion circulaire des matériaux et déchets issus des travaux publics. Les candidatures sont encore possible jusqu'à fin avril.
La communauté d’agglomération et ses 100 communes développent une stratégie de prévention des inondations volontariste, composé d’ouvrages de protection dits « structurants » et de solutions fondées sur la nature.
Inondations : « Même si la décrue a commencé, de nombreuses digues restent fragiles » (24 fev 2026) - Interview de Perrine Broust, directrice de France Digues, pour le média REPORTERRE
Au sein du conseil d’administration (CA) de France Digues, les élus sont très majoritairement des hommes. Elue en 2024 au CA, Martine Géhin invite ses consœurs élues locales à s’engager davantage dans la gouvernance de l’association.
Exposée aux houles australe et cyclonique, l’île est localement vulnérable aux submersions marines, même sur les secteurs protégés par ses récifs coralliens. L’évolution des épisodes extrêmes suite au changement climatique pourrait aggraver les risques.
Les phénomènes de transport sédimentaire lors des crues soudaines nécessitent d’entretenir les ravines, ce qui entraine un désaccord entre les intercommunalités et l’Etat. Ces phénomènes ont aussi justifié l’installation d’ouvrage de protection appelés « épis marteaux », dès les années 1980. Plus récemment en juillet 2025, des premières relocalisations d’habitations situées en bord de ravine ont eu lieu à Saint-Denis.
Ce premier article de notre série consacrée à la Réunion aborde les défis de la prévention des inondations sur l’île, en particulier suite au cyclone Garance de 2025. Deux articles complémentaires approfondissent les défis liés (1) aux cours d’eau et (2) aux submersions marines. Ils s’intéressent en particulier aux ouvrages de protection contre les inondations et les submersions.
En 2025, le Syndicat mixte Vendée Sèvre Autizes (SmVSA) a finalisé le confortement de son système d’endiguement maritime. Prochaine étape, la rénovation d'une partie des digues situées en bord de cours d’eau. Elles s'étalent sur 102 km.
« PI » comme prévention des inondations qu’elles soient fluviales, torrentielles ou maritimes. Pour les gestionnaires d’ouvrages de protection, cette mission est complexe et très technique. Afin de mieux gérer leurs ouvrages, ils sont de plus en plus nombreux à rejoindre l’association nationale France Digues. Elle leur apporte un appui technique et réglementaire sans équivalent.
Passé en plein cœur de l'été, le Décret n°2025-804 du 11 août 2025 portant diverses dispositions de simplification du droit de l’environnement a apporté quelques modifications dans la définition d'un système d'endiguement.
En attendant la V3 du logiciel SIRS Digues, nous poursuivons les mises à jour et évolutions de la V2. Aujourd'hui, nous vous proposons un zoom sur les nouvelles possibilités d'affichage des désordres sur l'appli mobile.
Jusqu'à présent le service APIC ne délivrait que des informations basées sur les observations, c’est-à-dire sur les pluies déjà tombées ou en train de tomber. Depuis le 8 octobre, Apic donne aussi des prévisions à trois heures.
Sur 32 km de long, le système d’endiguement des Marais salants de Guérande protège l’activité salicole et les habitations riveraines. La communauté de communes Cap Atlantique, qui l’a repris en gestion, doit jongler avec les contraintes pour réussir à le consolider.
En amont de Troyes, le lac artificiel d’Orient permet de réguler les flux de la Seine (crues et étiages) depuis 1966. Le vieillissement des parements du lac barrage a motivé un renforcement inédit : 230.000 tonnes d’enrochement. Les travaux sont en cours, jusqu’en 2027.
Fragilisées et obsolètes, les digues du Réart vont être entièrement reconstruites pour protéger près de 30.000 habitants face aux crues soudaines de ce petit fleuve des Pyrénées-Orientales. Ce chantier de 8,3 millions euros doit débuter en 2026.
Après plus de 15 ans de travaux scientifiques, le traitement à la chaux des digues en terre est reconnu fiable contre certains risques d’érosion, pour les ouvrages fluviaux. Le procédé peut constituer une alternative solide aux enrochements. Il ne manque plus qu’une mise en œuvre opérationnelle.
Le risque d’inondation est au cœur de la nouvelle édition de l’atlas « Cartographier l’anthropocène », publié le 9 septembre par l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN).