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Loire-Atlantique : le département entretient la levée

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illustration Loire-Atlantique : le département entretient la levée

La digue de Divatte (13,6 km), propriété du département, protège une vallée maraichère et viticole en amont de Nantes. Le département l’entretiendra jusqu’en 2024.

Crédit photo : Ouest France

Construite au milieu du 19ème siècle à l’amont immédiat de Nantes, la levée de Divatte protège le val maraicher entre Divatte-sur-Loire et Basse-Goulène contre les inondations de la Loire. Contrairement à l’endiguement situé sur la berge d’en face, à Mauges-sur-Loire, la levée appartient au Département. Et comme elle est longée par une route départementale, son entretien continue d'être effectué par le Département de Loire-Atlantique, selon le quotidien Ouest France.

« Théoriquement, il n’est plus astreint à le faire. En effet, l’État a délégué aux communes et intercommunalités la Gemapi », indique le journal. Mais comme l’explique Sébastien Noblet, chef du service aménagement du secteur vignoble au Département, « la loi autorise aux collectivités déjà gestionnaires la possibilité de garder cette mission jusqu’en 2024 ». Il s'agit de la loi du 30 décembre 2017 qui assouplit l'exercice de la compétence Gemapi.

Une convention a été signée pour l’entretien, entre le Département et les trois intercommunalités impliquées : Nantes métropole (pour la partie Basse-Goulaine), Sèvre et Loire et Clisson Sèvre et Maine agglo. Cette convention permet d’organiser six campagnes de fauchage par an, ainsi que de la petite maçonnerie. C’est l’équipe départementale du centre routier du Loroux-Bottereau, déjà en charge de l’entretien des bords de routes départementales, qui s’en occupe.

Toujours dans les colonnes d’Ouest France, Sébastien Noblet précise que «le travail [d’entretien de fauche] des agents est réalisé à titre gratuit  » , mais que le rejointoiement des pierres, qui coûte 200 000 € par an, est financé à 70 % par le Département et à 30 % par les trois intercommunalités.

Après 2024, date de fin de l'actuelle convention, les intercommunaités et le département «devront se remettre autour de la table pour envisager la suite », ajoute Ouest France.  

 

Source : Ouest France

 

Contributeur

thibault lescuyer

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